Blagues

Histoires drôles

Un coq malin

Un jour, un paysan a acheté un nouveau jeune coq pour sa basse-cour, le vieux coq qu'il avait ne satisfaisant plus toutes ses poules. Quand le jeune coq arrive, le vieux coq vient le voir en lui disant :
- Salut petit ! Bon, comme tu sais, j'approche de la fin, mais je ne suis pas tout à fait fini, et je voudrais quand même que tu me laisses quelques poules.
Le jeune coq regarda le vieux, il était tout amoché par le temps, dégarni, et il tenait à peine sur ses deux pattes tremblotantes. Le jeune coq, sans pitié, refusa la requête du vieux :
- Non Papy, tu as fait largement ton temps si tu veux mon avis ! Les poules sont pour moi !
Mais le vieux coq insiste :
- Je te propose un marché petit, on fait une course l'un contre l'autre. Le premier qui arrive à la clôture gagne toutes les poules, mais tu me laisses quand même un mètre d'avance, ça te va ?
Le jeune coq, fort et fier, se dit que le vieux n'avait absolument aucune chance de remporter cette course, donc il accepta, pour la gloire.
La course commence... Le paysan, voyant son jeune coq courir après le vieux sortit son fusil et lui tira une balle en criant :
- Mais c'est pas vrai ! C'est le troisième coq que j'achète, encore un pédé !


L'avare

C'est l'histoire d'un vieil homme aigri et extrêmement avare qui n'a ni famille, ni ami. Comme il compte bien garder son argent jusqu'après la mort, il reçoit son médecin, son avocat et le curé pour leur confier cette mission : Il leur remet 50.000 euros chacun qu'ils devront enterrer avec lui le jour de ses funérailles.
Le vieil avare meurt peu de temps après. Juste après les funérailles, le médecin, le curé et l'avocat se retrouvent et discutent de l'argent qui leur avait été confié.
Le curé : "Mon église avait grand besoin d'un nouveau clocher, j'ai donc gardé 20.000 euros pour en faire construire un. Que Dieu le bénisse !"
Le médecin : "Pour mes recherches contre le cancer, j'ai gardé 30.000 euros. Que les malades lui soient reconnaissants !"
L'avocat : "Vous devriez avoir honte de tant de malhonnêteté ! Moi j'ai respecté sa volonté en plaçant dans son cercueil un chèque d'un montant de 50.000 euros, l'intégralité de ce qu'il m'a confié !"